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NoSpy investigations
  • Décryptages

    NoSpy
    Cela fait depuis 1993, que je subis le spam. Il représentent pour moi plus de cent courriels par jour. Et ce n'est rien en comparaison du nombre de ce genre ce courriels que mes connaissances me disent recevoir. Avec quelques copains, nous avons remarqué que les gouvernements ne sont pas prêts à interdire le spam, car il leur rapporte de l'argent d'une manière indirecte.
    Eh oui, voici pourquoi :
    Lorsqu’ils reçoivent des courriels importuns (spam), les usagers ont besoin d’une connexion à plus large bande passante : ils vont donc devoir payer plus et donc payer aussi plus de TVA.
    Ils devront aussi acheter un ordinateur avec plus de mémoire, et un anti-virus : donc de nouveau TVA.
    Le fournisseur d'accès Internet devra lui aussi se fournir en matériel et en logiciel contre le spam, etc. : donc TVA partout.
    En fin de compte, les spammeurs gagnent du fric et le gouvernement aussi. Mais le meilleur reste à venir lorsque le spammeur se fait prendre, ce qui est bien rare : il doit payer une amende, ce qui fait rentrer de l’argent dans les caisses de l’état. On pourrait même se poser la question de savoir si ce n'est pas le gouvernement qui engage du personnel pour faire le spam.
    Comment cela fonctionne t il ?
    Il y a 2 ans, nous avons fait un test simple mais amusant.
    Nous avons créé 2 boites à courriel chez Hotmail. Nous avons alors envoyé des courriels de l'une a l'autre. Nous avons fait de même chez gmail. Puis nous avons envoyé du courrier entre les quatre adresses. Jusque là, rien d’anormal.
    Mais quel fut notre satisfaction lorsque nous avons constaté que notre théorie s’est avérée !
    Après 6 mois d’un tel fonctionnement, les 4 boites à courriel ont été foudroyées par le spam. Pourtant nous n'avons donné ces adresses de courriel a personne. Cela confirme donc notre théorie.
    La voici. On se demandait de quelle manière on pouvait s’y prendre pour obtenir nos adresses de courriel.
    Dans les fait, c'est très simple. Lorsque le serveur traite votre courriel pour le remettre a votre correspondant en fait aussi une copie de votre adresse. Cette liste d’adresses est vendue à intervalles réguliers. Et c’est ainsi que votre précieuse adresse se retrouve vendue. Cette procédure est interdite dans de nombreux pays. (par ex. en France en application de la loi « Informatique et libertés ») Mais comment garantir que te telles lois sont réellement respectées ?
    Comment peut-on limité les dégâts ?
    En interdisant les SMTP sans mot de passe et en interdisant les SMTP hors domaine
    (Explication je suis ???@spam.ccc et je passe par smpt.tiscali.fr : une telle procédure devrait être refusée par le serveur)
    En promulguant une loi qui dit que tout courriel ou lettre ou publicité sans expéditeur reconnu sera considéré comme illégal...
    et permettant au particulier de se retourner contre son Fournisseur d’Accès Internet. Ce dernier point se révélerait très utile, puisque très peu de ces fournisseurs font l'effort de régler ces problèmes : d’une main ils vous proposent un service payant pour limiter les dégâts, tandis que de l’autre main ils vendent vos adresses de courriel....
    Solution: promulguer une autre loi qui interdirait de vendre les listes d'adresses de courriel...
    Ont pourrait aussi proscrire le spam de tout type ; mais ça, c’est une autre affaire…
    Nous pourrions aussi considérer les taxes c'est comme du spam…
    Hélas, il est vrai que dans le monde où nous sommes, seul le profit compte.

    NoSpy
    Les capacités des matériels (mémoires de masse) informatiques
    Travaillant dans l'informatique depuis de longues années, j'ai pu observer toute l'évolution des disques durs ; je ne saurais compter j'ai pu en acheter. Mais ces derniers temps, je constate avec amertume que leur capacité effective est de plus en plus aléatoire. Là où se trouve le paradoxe, c'est que l'informatique est une science exacte. L'information est numérique, précise et l'erreur sur les calculs est connue et quantifiable.
    Mais quel paradoxe !
    Lorsque j’achète un disque dur dont la capacité est indiquée comme étant de 500 Go, je me retrouve, après formatage, avec un disque dur de 480Go. Dans un autre cas, un disque dur de 160 Go me donne 140Go, 120Go ou même 149Go !
    D'autre part, on connaît les équivalences octet/kilo-octet : 1 Mega-octet = 1024 Kilo-octets. Or il se trouve que les fabricants jouent sur cette définition, pire encore il ne la respecte pas. Certains affirmeront que 1 Mo = 1000 Ko, d’autres que 1 Mo = 987 Ko. Mais cela les arrange bien puisqu'au final c'est vous qui êtes perdant ; plus on baisse la valeur du 1024 ko de base, plus la capacité effective diminuera.
    C'est très original, on va dire que l'achat de tout disque dur est entaché de phénomènes aléatoires.
    Si vous habitez en suisse, vous devez connaître la pub Migros : Chez Migros, vous en avez toujours plus pour votre argent. Et bien là c'est le contraire : Chez les fabricants de disques durs, vous en avez toujours moins... Imaginez vous juste la caissière qui ouvre le disque dur pour en enlever certains plateaux, quelle parodie !
    Illustrons tout ça : avec certains disques durs de 300 Go, j'ai réussi à me retrouver avec 228 Go après formatage. J'aurais mieux fait d'acheter un disque dur de 250 Go, histoire de ne pas trop dégarnir le porte-monnaie. Ce que les fabricants on réussi à faire passer ce micmac comme une réalité, les gens s'en sont accomodé. Ne rapportez pas votre disque dur au magasin, on vous répondrait comme on m'a répondu : Mais mon cher monsieur, c'est dû au formatage, c'est tout à fait normal.
    Alors, publicité mensongère ? Bien sûr que non vous répondront nos chers avocats avec leur foi inébranlable en la suprême vérité... Reste que par analogie:
    Cette situation pourrait se comparer à la situation où vous trouveriez dans le cas où un fournisseur de carburant, au lieu de vous vendre de l'essence ou du gazole au litre, vous le vendait uniquement en fonction du nombre de kilomètres que vous voulez parcourir. Or le vendeur ne tiendrait compte ni du type de votre véhicule, ni de l'itinéraire, ni du genre de conduite qui est la vôtre. C'est ainsi que selon les cas de figure, vous ne pourriez parcourir avec votre véhicule que la moitié du nombre de kilomètres que le vous auriez achetés au fournisseur de carburant.
    Quel dommage ! Pourquoi ne pourrions nous pas abandonner le système décimal pour un système octal, histoire de pouvoir aussi jouer sur les définitions ; on est bien dans l'ère du tout numérique, non ?
    Pour mieux nous embrouiller
    Vous connaissez tous les restriction budgétaire et l'optimisation outrancière de nos entreprises. Bien que ça soit déroutant, il semblerait bien que cette pratique soit bénéfique pour nos disques durs. Depuis cette année 2007, certains d'entre eux sont déclarés comme ayant une capacité de 120 Go et possèdent, après formatage, une capacité de 122Go. Alors dois-je me remettre en question ? Ah, serait-ce de bonnes résolutions pour la nouvelle année ?
    En fait pas du tout, les disques durs de 120 Go ne sont plus produits, il utilisent des disques d’une capacité de 160 Go, qu’ils limitent à 120 Go. Hé, ça leur coûte moins cher ! D'ailleurs en parlant de ça, il vous suffit d'observer les différences entre les disques durs qui sont fabriqué aujourd'hui et ceux qui l'étaient il y a 6-7 ans : trois fois moins de pièces et parmi elles aucune de facture complexe, réduction de coûts oblige.
    Du disque dur au DVD
    Avec la sortie des disques Blue Ray, les fabricants viennent de diminuer encore la valeur réelle du méga-octet: elle devrait se situer aux alentours de 900Ko.
    Quant-aux DVD de 4.7 Go, ils ne donnent en réalité que 4.35 Go. Néanmoins est-ce que les fabricants pourraient proposer des DVD de 4.7Go ? Oui, parfaitement. Pour preuve, le fabricant Prodisc propose des DVD de 4.7Go réels. En réalité, ils ont une capacité de 4.9Go et ils n'en restent pas moins compatibles avec tous les modèles de graveurs DVD.
    Ce fabricant a apporté au disque une modification très simple : il a diminué le pas de la spirale, ce qui amincit l'espace libre entre deux spires. Cette modification a pour conséquence l'allongement de la longueur totale de la spirale sur la même surface.
    Pour finir voici ce que je voudrais voire arriver
    De nos jours, lorsque vous achetez un disque dur, il porte l'indication d'une capacité de 500GB.
    Ne serait-il pas plus simple et commode pour tout le monde que cette indication reflète la capacité réelle du disque dur, et non une valeur théorique, et que la capacité réelle d'un disque dur vendu pour contenir 500Go ne soit plus en fin de compte fantaisiste et imprévisible, comme par exemple 450 Go ou 428 Go ?
    Avec une mention, cette valeur peux varier de 10Mb suivant le système d'exploitation...
    Sur une telle base, le calcul du prix est facile.
    Voici la formule à appliquer : prix du Go = prix total divisé par la capacité du disque dur en Go.
    218€ / 500Go = 0.436€ Valeur théorique.
    218€ / 450Go = 0.484€ Valeur réelle.
    80€ / 250Go = 0.322€ Valeur théorique.
    80€ / 228Go = 0.350€ Valeur réelle.
    Une autre histoire de taxe
    Les autorités fiscales ne tiennent pas compte des subtilités des fabricants. La taxe est donc évaluée sur la capacité annoncée par le fabricant. Résultat, on en a encore moins pour notre argent...
    Que faire ? Chaque pays possède une multitude d'associations pour la protection du consommateur. Etrangement ces associations raffolent surtout des sujets très médiatiques, elles laissent bien souvent de côtés de problèmes bien plus structurels. Bah, il faut bien faire parler de sois, les sujets médiatisés ça rapporte toujours plus.
    Mais qu’attend donc l’association Que Choisir pour agir ?

    Jam

    Electrique VS Electronique

    Par Jam, dans Décryptages

    Avant toute chose, un petit bout d'histoire
    Une petite parenthèse avant d'attaquer cette histoire se doit d'être faite sur ce qui constitue un instrument électronique, celui ci étant bien sur nécessaire pour produire de la musique électronique. On pourrait croire que tout ce qui demande de l'électricité est forcément électronique, mais on passerait alors à coté du concept.
    En effet, l'ère de l'électronique s'ouvre au début du siècle en 1906 alors que Lee DeForest invente la lampe triode (le tube audion) basée sur le concept de la diode d Fleming (1904), l'ancêtre du transistor. Ce sera le premier morceau de puzzle pour créer un oscillateur électronique, ce que fera d'ailleurs De Forest peu de temps après. Toutefois, il est généralement accepté par la communauté scientifique de donner la paternité au circuit oscillant à Edwin Howard Armstrong. De plus, DeForest fabriquera pendant la période de la première guerre le Audion piano utilisant le principe de l'hétérodyne (voir la section La radio plus bas), un circuit générant un timbre à fréquence variable ce qui en ferait le premier prototype d'instrument de musique électronique. Il y a par ailleurs quelques informations d'appoint sur les tubes à électrons qui se retrouvent sur le site du conservatoire national des arts et métiers.
     
    La radio à tube
    Pendant la première guerre mondiale, un russe du nom de Lev Sergeivitch Termin (mieux connu sous la variante française de Léon Theremin) travaillait à un système d'alarme, basé sur le circuit du récepteur radio à lampe triode - De Forest ayant démontré l'influence de la proximité d'un humain sur ce circuit. Il se basait aussi sur un principe fondamental dans la transmission radio, celui de l'hétérodyne. En termes simples, si on soumet le signal de deux oscillateurs à une interaction hétérodyne, on obtiens une fréquence résultante qui est la différence des deux initiales. Par exemple, si on a une fréquence de 100 KHz et une de 101 KHz, deux fréquences inaudibles pour l'humain, on se retrouve avec une fréquence de 1 KHz, soit 1000 Hz, une fréquence parfaitement audible.
    L'idée de Theremin fut de rendre un oscillateur stable, et l'autre, variable par capacité d'une antenne. En approchant la main de l'antenne, la capacité changeait un peu et la fréquence de l'oscillateur aussi et de ce fait la différence changeait. L'application à un système d'alarme était prévue, mais il su y voir un potentiel musical. Ce ne fut toutefois qu'après la guerre qu'il put se rendre en amérique et vendre le concept (brevet US en 1919 mais il en fabriquait dès 1916-1917 soit environ en même temps que l'Audion piano de De Forest) à RCA qui le commercialisera dans les années 20. Toutefois, contrairement à ce que la publicité disait, "si vous savez sifler, vous saurez jouer du Thereminvox", le Theremin demandait une maitrise de soi et une dextérité incroyable ainsi qu'une très bonne oreille. La plus grande Thereministe de l'histoire est Clara Rockmore, la protégée de Theremin et bien peu de noms la cotoie. Souvent on utilisera plutot le Theremin pour créer des effet spéciaux dans les films de science-fiction dès les années 30, dont le fameux "The day the earth stood still". Bien qu'utilisé surtout dans les musiques de films aujourd'hui, le Theremin est un des plus importants instruments de l'histoire de la musique électronique, en partie puisque ce fut le premier produit commercialement, mais aussi parce qu'il suggérera une alternative au clavier de piano. Le film "Theremin: An electronic odyssey" raconte la vie de Theremin.
    Parrallèlement à Theremin, le français Maurice Martenot travaillait dans l'armée pendant la première guerre comme radio-télégraphiste. Lui aussi découvrira le principe de l'hétérodyne de par son métier et y verra un outil musical possible. Ce n'est toutefois qu'en 1926 qu'il aura fabriqué son premier instrument: Les ondes Martenot. La première version sera similaire au Thereminvox, mais avec un jeu par fil plutot que par proximité. En 1928 il déposera un brevet et continuera d'améliorer son instrument, y ajoutant un clavier et un banc de filtre permettant de modifier le timbre sonore. En ce sens cet instrument est ce qui se rapproche le plus du synthétiseur moderne. Il y ajoutera une bande de controle pour le volume, un peu comme on peut retrouver aujourd'hui sur le Korg Prophecy (ribbon controller). Il sera aussi le premier à ajouter de la réverbération à un instrument électronique grace aux diffuseur 2 (un genre de gong) et au diffuseur 3 (la palme, avec des cordes). Edgar Varèse composera pour les Ondes Martenot (il avait aussi composé pour le Thereminvox), tout comme Honneger et Messiaen.
    En 1927, un an après le premier Ondes Martenot, Armand Givelet sortait le Clavier à Lampe. Même principe pour l'oscillateur, mais avec un clavier de piano. Givelet étant ingénieur pour la station radio de la tour Eiffel, il fera en 1928 la première diffusion (sans microphone) directe par ondes (le telharmonium avait été utilisé de la même facon avec le télégraphe) grace à son clavier à lampe.
    Un quatrième instrument utilisant le principe hétérodyne sera inventé en 1931 par Franz Trauntwein, le Trautonium. Tout comme les Ondes Martenot, le Trautonium utilise un banc de filtres pour modifier le timbre et un clavier. Par contre, les oscillateurs utilisent des tubes au néon, donnant un timbre riche en harmoniques et permettant plus de variante avec les filtres. De plus, le clavier est un vrai clavier qui répond à la pression grace à un tube flexible rempli de graphite qui sert de résistance variable, une première. Plus tard, Oskar Sala fabriquera un modèle amélioré, le Studio Trautonium et enregistrera quelques disques avec dont "five improvisations on tape", en 1959.
    Tout ces instruments sont monophoniques (un seul son à la fois), contrairement au Telharmonium qui peut jouer des accords. Il faudra attendre 1929 et L'orgue des Ondes de Armand Givelet pour le premier instrument électronique polyphonique, bien qu'en 1926 le Pianorad allemand avait fait une incursion dans ce domaine en combinant 24 instruments en 1, chacun ayant son haut-parleur ce qui donnait l'equivalent d'un instrument polyphonique à deux octaves.
    La roue phonique (tone wheel)
    Le problème de la polyphonie se posait bel et bien. Vers la fin du 19e siècle, le Telharmonium l'offrait, mais avec 200 tonnes en prime. Au début du 20e, le Choralcello reduirat un peu la taille et le poids sans pour autant le rendre grand public. Viendra ensuite l'Orgue des Ondes avec un circuit à lampe plutot qu'à couple dynamo-moteur. Givelet expérimentera beaucoup avec son circuit à tube et ira même jusqu'à faire un modèle avec sonorités programmées sur cartes perforées et ce en 1930. Il faudra attendre un autre 20 ans pour que RCA réutilise le concept. En plus, Givelet inventa le concept de roue phonique pour remplacer la dynamo des Telharmonium et Choralcello et breveta même ceci en 1932 soit 2 ans avant le dépot du brevet de Laurens Hammond sur exactement le même concept. Malheureusement pour Givelet, c'est Hammond qui profitera de la technologie.
    En effet, Laurens Hammond non seulement utilisera le concept de roue phonique mais il réussira à faire un dépot de marque (Hammond Organ) avec le mot générique, orgue! Ce cas fera office de jurisprudence d'ailleurs par la suite. A partir de ce moment, de nombreuses compagnies utiliseront les roues phoniques et le nom d'orgues mais peu auront la renommée des Hammond (en particulier les séries A avec le A100, B avec le B3 et les C avec le C2). Au niveau du diffuseur (haut-parleur) toutefois ce sera la compagnie Leslie avec son haut-parleur rotatif qui prendra le marché, Hammond n'arrivant pas à égaler les produits de Leslie.
    Au niveau de la musique électronique, plusieurs claviéristes utiliseront les orgues à roue phonique mais pas dans les années 30. Ce sera plutot dans les années 60 et surtout 70 avec la vague de space rock et des performers comme Keith Emerson.
    Le ruban et le disque optique
    C'est en 1927 que l'ingénieur Français Pierre Toulon invente le Celluphone, un instrument à cellule photo-électrique interrompue grace à un disque opaque avec des trous, la vitesse de rotation déterminant la fréquence, et la taille changeant le volume à un moment précis (avec possibilité de créer des enveloppes). Des disques avec des formes différentes permettent de changer de timbre. En 1931 il utilisa une variation du système pour synthétiser de la voix avec des rubans de films.
    Plusieurs variations sur le thème seront produites de 1930 à 1935 sans vraiment améliorer l'instrument. Puis, en 1936 Louis Lavallée ajoutera au Celluphone, un disque (ou peut-être un ruban) optique avec l'enregistrement de la performance, créant ainsi le premier équivalant du piano mécanique (Givelet ajoutant cette fonctionnalité à l'Orgue des Ondes en 1937, mais avec un ruban perforé). En 1937, l'allemand Welte améliore le Celluphone en utilisant un disque de verre avec 18 formes d'ondes (3 par octaves, pour 6 octaves) alors qu'en 1936 l'américain Sammis produisait un celluphone avec du film 35mm. Cette dernière technique sera utilisée à la BBC jusqu'en 1964 par Daphne Oram.
    Le dernier produit manufacturé utilisant cette technologie sera le Mattel Optigan dans les années 70 et sera utilisé dans la "body music" des années 80.
    Le ruban magnétique
    Vers 1900, des expériences pour enregistrer la voix furent menés avec des téléphones, combinés à des inducteurs devant lesquels défilaient soit des fils, des rubans ou des disques métaliques. En rejouant ceux-ci devant un autre inducteur plus sensible relié à un diffuseur, on réentendait ce qu'on avait enregistré. On ne pouvait toutefois pas dire que la qualité était meilleure que les 78 tours et même que les rouleaux de cires dans certains cas! Il faudra attendre le ruban magnétique en plastique recouvert d'oxyde de fer pour que le procédé puisse être appliqué à l'enregistrement musical. Le premier exemple de cette technologie sera le magnetophons, invention allemande datant de la 2ieme guerre mondiale, soit bien après le ruban optique. Ce n'est toutefois qu'au millieu des années 50 que le ruban prendra finalement sa place comme médium de choix pour l'enregistrement.
    La musique électroacoustique et donc la musique concrète, sera la première à bénificier de cette technologie, puisque ce sera en fait l'élément manquant pour la réaliser. Quant à la musique acousmatique il est aussi raisonnable de dire qu'elle doit sa naissance au ruban magnétique, mais je vous laisse juger par vous même en lisant cette thèse de doctorat, écrite par W.L. Windsor.
    Parmi les noms les plus importants dans cette naissance pendant les années 50 et 60 de la musique électroacoustique (ce liens ne fait que toucher la surface, mais c'est un début) et de ses dérivées on retrouve Pierre Shaeffer, Jean-Claude Risset, Pierre Henry, Edgar Varêse, John Cage. Toujours en utilisant le ruban magnétique comme support final et avec une approche utilisant beaucoup plus de "synthétiseurs" on retrouvera Oskar Sala, Karlheinz Stockhausen et Ilhan Minaroglu. Ce dernier démontrera même comment la différence entre la musique purement électronique et électroacoustique (ou musique concrète comme il y référera) peut être indiscernable et de ce fait, rendant futile la guerre de tranchée entre musique concrète et électronique que les académiciens alimentaient.
    PS: Pour les curieux(es) je ne fais que écouté ce style, je ne le danse pas (genre tecktonik...), en revanche je fais party de la génération Dance 90's! J'ai donc suivi l'évolution logique de cette mouvance happy electro pour ajourdhuit devenir DJ officiel de la plus grande major d'europe (dans ce style) dont je ne dirais pas le nom, si ce n'est que ca commence par Paradise et que ca fini par import.

    NoSpy

    La loi du marché

    Par NoSpy, dans Décryptages

    Dans le monde informatique il existe des lois du marché qui semblent immuables.
    Ces lois sont celles qui vous poussent a la consommation. Elle sont nettement plus présentes dans le monde windows, à l'inverse du monde mac. Quoique...
    Lorsque vous vous offrez un nouveau OP basé sur Windows et que vous êtes un accro du jeu, vous avez des impératifs commerciaux qui sont ceux de racheter en permanence la plus récente carte graphique pour rester dans la course.
    Les créateurs de jeux n’ont pas réellement intérêt à ce que vous changiez tous les mois de carte graphique, car cela complique leur travail.
    Si comme sur OS X vous gardez durant 1 ou 2 ans la même carte graphique, ils pourraient optimiser le jeu à votre ordinateur du moment.
    Alors pourquoi cette escalade ? les fabricants de ces fameuses cartes vidéo font les yeux doux aux créateurs de jeux pour qu’il rendent compatible leur dernier modèle, étant sous-entendu incompatibles les anciens modèles ou disons plus simplement moins performants.
    Pourquoi les créateur de jeux acceptent-ils cela ? Parce qu’ils sont subventionnés par les fabricants de ces fameuses cartes vidéo. Certains vont même jusqu’à demander des exclusivités pour garantir leur suprématie dans le domaine.
    En gros, il ne perdent pas d’argent à rendre compatibles les nouvelles carte, vu que les fabricants de ces cartes graphiques leur payent la différence, et même avec un petit plus en prime.
    (Personnellement je suis pour l’optimisation du code. Je me permets de faire un petit clin d’œil a mon ex-professeur (M. Besson) de programmation C, qui nous serinait avec cela et la terminologie de la probabilité que, à tort, je n'appréciais pas beaucoup.)
    Il y a de nombreuses années ce cela, avec quelques potes, nous avions développé un jeu et nous avons été abordés par l’un de ces fameux fabricants, qui nous a demandé de rendre compatible notre jeu et bien sûr le rendre incompatible avec ses concurrents. Nous avons refusé, mais cela fut une grosse erreur. Car lorsque vous débutez dans ce domaine, il y a des licences à prendre, et si vous ne respectez par les règles, il savent comment vous détruire... en vous refusant la licence de développement dans leur environnement...
    Le pire dans le domaine est Microsoft. Cette entreprise exige un pourcentage à la sortie de votre jeu sur leur console... Il est possible que cette pratique soit abolie mais je n’en suis pas certain.
    Apple ne se laisse pas faire dans ce domaine, et ne propose pas aux utilisateurs la dernière carte ou des évolutions tous les mois, comme le demande la loi du marché. C’est aussi pour cela qu’il n’y a pas quantité de jeux sur cette plate-forme, compte tenu du fait qu’il est nécessaire de tout coder de nouveau pour des cartes graphiques qui ont 2 ou 4 générations de retard. Mais je suis amusé de constater les spécifications techniques de certains jeux : processeur cadencé à 2.8Gh minimum et carte graphique de la dernière génération, alors chez Apple pour le même jeu se contente d’un processeur à 1.6Ghz et d’une carte graphique standard...
    Il faut dire que avons entre les mains de monstres de puissance. S’il n’y avait pas la loi du marcher, on pourrait s’en tirer avec des processeurs de 1Ghz et des cartes graphiques qui auraient une durée de vie de plus de 2 ans, voire 3 ans.
    Mais les créateurs de jeux ont bien compris la combine : rendre compatible les cartes graphiques n’était que le premier pas. On peut aussi demander que d’autres éléments soient pris en compte. En réalité, les jeux exigent un processeur de 3.2Ghz. Une fréquence de 1Ghz suffirait si l’on part du principe que vous n’utilisez pas 200 applications en même temps sans prendre en compte le système d’exploitation.
    À la base, la carte graphique devrait tout résoudre. Il n’y a donc pas besoin de changer chaque année d’ordinateur. Mais cela ne suffit plus à la loi du marché : à présent il vous faut un lecteur DVD et prochainement un lecteur Blue-Ray ou HD-DVD car le jeu prendra plus de place que prévu. Pourquoi cela ? Pour 2 raisons. La première est la loi du marcher et la seconde c’est que tout cela est plus complexe à copier ou plus long à télécharger.
    (ceux qui piratent les jeux sur internet doivent se rendre compte que télécharger pendant 2 semaines un jeu coûte plus cher que de payer 45€, si l’on prend en compte la fourniture de l'électricité, le prix de revient de l’ordinateur, la connexion Internet...)
    Ensuite ils voient que le marché vous propose des disques durs internes de faible capacité, de 40Go voire 120Go alors que les nouveaux jeux en moyenne prennent 4Go donc il faut des disque durs plus gros, des ordinateurs plus performants pour traiter plus de données. Voilà le mode dominos lancé ! Ne pas suivre la loi du marcher revient à enterrer votre ordinateur Windows. Car si vous ne suivez pas la loi du marché, vous ne pourrez plus y revenir sans devoir tout racheter. Car tout le problème est là : il y a une évolution mais elle n’est valable que pour un temps. J’ai par exemple une veille carte graphique qui date de 4 ans. Dans la vie, 4 ans ne sont pas grand chose, mais en informatique c’est long, sachant que les évolutions ont un rythme de 3 mois si l’on prend en compte tous les fabricants et les concurrents.
    Si ma carte graphique me lâche je me dis que ce n’est pas grave : je vais en racheter une. Hélas, le format qu’elle utilise a été abandonné et j’ai raté la vague de l'évolution. Solution : trouver une carte d'occasion ou trouver un revendeur qui aurait un vieux stock. Mais le revendeur revend son stock à un prix exorbitant : en effet, dans toute civilisation il y a toujours des profiteurs. Ceux qui cherchent à proposer le dernier cri avant tous les autres, et ceux qui stockent en vue de ramasser un futur jackpot.
    Si l’ont comparait l’informatique à l’automobile, ont pourrait dire que tous les 6 mois on changerait de carburant et 2 ans plus tard on arrêterait la production du carburant précédent. On pourrait aussi dire que les clefs appartiennent au passé, et qu’elles sont remplacées par la reconnaissance vocale et qu’il n’y a plus aucun artisan capable de produire des clés à un coût raisonnable.
    Une technologie commence à disparaître : les écrans à tube sont remplacés par des écrans plats.
    vous voulez acheter un écran informatique à tube cathodique, par exemple un écran de 30” à résolution de 1920x1200. Le prix sera exorbitant et il est d’ailleurs peu probable qu’on en fabrique encore. Mais cette évolution n’est pas mauvaise en soi, car elle a permis de réduire la pollution engendrée par par le transport des ces marchandises lourdes, leur consommation et leur encombrement.
    A présent, imaginez que les créateurs de cartes graphiques sont les fabricants d’écrans plats. Vous achetez un logiciel tel Word ou Pages. On vous annonce, lorsque vous ouvrez le logiciel : “désolé vous ne pouvez utiliser cette application avec votre écran car il ne satisfait pas la norme 99BzC”. Puis vous lancez un jeu et de nouveau on vous dit : “désolé, vous n’avez pas la résolution minimum recommandée de 1920x1200, voire plus subtilement: “le pied de votre écran plat n’est pas à la bonne couleur”. Voilà ce que les fabricants de cartes graphiques vous obligent à faire : des concessions inutiles. Ils vous diront: “la carte est plus rapide de 10%”, en omettant de vous dire qu’elle consommera aussi 50% de plus et donc vous serez tenus de changer votre alimentation d’ordinateur qui ne pourra supporter la charge demandée sur du long terme. Ou votre carte mère sera grillée car elle n’est pas adaptée à ce type de carte graphique.
    Que peut-on faire à cette loi du marché ? Je voudrais vous dire simplement : “achetez des produit Apple, mais cela ne changerait pas grand chose, car les fabricants de jeux vidéo commencent à faire les yeux doux et à se lancer dans la polygamie. Heureusement, nous avons nos amis les Hackers qui sont les seuls à pouvoir nous sauver du naufrage. Ces fameux Hackers suppriment les limitations logicielles des jeux et autres applications, par exemple word processeur minimum 2Ghz quand un 200Mhz suffirait. Microsoft vous dira : “avec un 2Ghz vous pourrez taper plus vite”. Je réponds : prenez des cours et apprenez à utiliser vos 10 doigts sur votre clavier. Microsoft répondra :” oui, mais le correcteur orthographique ira plus vite, alors prenez aussi des cours de français. Personnellement je ne suis pas le bon exemple c’est sûrement pour cela que les articles mettent si longtemps à sortir sur ce site. Si je prenais un 3000Ghz, je pourrais vous proposer un article toutes les minutes...
    Conclusion
    Intel et AMD développent activement l’ordinateur de demain, qui se passera de carte graphique. L’ordinateur aura tout en un. Les fabricants de cartes graphiques ne prennent pas cela en bonne part, mais heureusement pour ATI, AMD les a rachetés...
    Pour conclure, il y a quand même un comportement absurde de la part de ces fabricants de cartes graphiques. Lorsque les fabricants de cartes graphiques proposent une nouvelle génération de cartes, il ne proposent pas les pilotes (drivers ou micro logiciels) pour en tirer parti. Oui, vous avez bien lu : Il appartient à Apple et aux autres intégrateurs de développer les pilotes des cartes graphiques pour leur OS X ou leur marques. Par analogie, ce serait comme vendre une voiture sans châssis, ni essieu, ni roue. Et l’on vous répondrait : désolé, ce n’est pas à nous de faire cela.
    C’est un peux gros non ?
    Les fabricants proposent tous les plans pour fabriquer les pilotes, mais sans aller au bout des choses ou proposent une version basique sans l'optimiser pour le système d’exploitation, et c’est à Apple et à Microsoft de se débrouiller pour faire fonctionner cela. Il ne faut plus s’étonner qu’il y ait des conflits et que Windows ait autant de problèmes de stabilité. Car chaque entreprise qui fait de l’intégration peut acheter une licence pour développer sa petite version personnalisée de carte graphique. Et Microsoft propose une version générale. Alors que logiquement cette tâche incomberait entièrement et seulement au fabricant de la carte.
    Bien que cette tendance soit en passe de changer, Apple a bien compris le problème bien avant tout le monde. Si le créateur de la carte graphique s’occupe des pilotes, il pourrait prendre toute disposition pour qu’à la sortie de chaque nouvelle génération de carte graphique,une mise à jour des vieux pilotes soit proposée. Cela favoriserait moins la vente du nouveau produit. Cette pratique a été dénoncée par certains magazines informatiques.
    À cette critique, le fabricant répond : “ce sont des employés mal intentionnés ou il s’agit d’un bug...
    Quoi qu’il en soit, on n’est pas prêt d’en sortir.
    PS
    Si un dirigeant de AMD passe par là, sachez que l’on attend toujours les pilotes Windows pour la carte Vidéo ATI Radeon HD 2600 Pro qui est proposée dans les iMac Alu 2007 et que l’on voudrait bien que vous proposiez d’autres cartes vidéo et non seulement celles que Apple vous a subventionnées !
    Cher lecteur, vous n’avez pas la berlue : ce n’est pas AMD qui subventionne Apple, comme le voudrait la loi du marché. C’est à Apple de financer AMD pour qu’il propose des cartes graphique sur Mac !!! et c’est aussi à Apple de développer les pilotes... Pour Windows et OS X !!!
    Et voici la tuile : Microsoft ne voit pas d’un bon oeil que les Mac supportent Windows...
    D'ailleurs si vous voulez acheter Windows pour Mac, Microsoft exige que vous achetiez une vraie licence de OS X en plus (donc une de plus que celle qui est fournie avec votre Mac) ! Et si vous voulez utiliser Windows avec Bootcamp et Parallèle, Microsoft exige que vous achetiez une licence pour chaque logiciel d’émulation, alors que le contrat stipule une licence par ordinateur (ou une licence par mac adresse. Il faut les comprendre : il sont furieux de ne pouvoir forcer Apple à respecter la loi du marché !!!
    C’est avec ce genre de petites choses que l’ont voit où sont les escrocs...
    Vous êtes encore sceptique ?
    Pourquoi les consoles de jeux ne sont pas mises à jour tous les 3 mois ?
    Car les jeux sont optimisés pour tirer le maximum de performances de cet outil.
    Les 3 nouvelles consoles du moment sont la PS 3 de Sony, la XBOX de Microsoft et la Wii de Nintendo. Bien que cette dernière n’ait pas une carte graphique ultra performante, les jeux sont toujours aussi riches en graphisme. Et toutes ces consoles sont là pour durer quelques année et non 3 mois comme le voudrait la loi du marché des cartes graphiques.

    NoSpy
    Rien n’est gratuit dans la vie, même sur internet, email compris.
    Vous connaissez tous les explorateurs Internet ?
    Voici les plus connus avec leurs liens :
    Safari (Windows & OS X)
    Firefox (Windows & OS X)
    Internet Explorer (Windows)
    Opera (Windows & OS X & Linux & Co...)
    Tous ces explorateurs Internet sont totalement gratuits. Ils ont cependant comme caractéristique commune d’enrichir leur propriétaire. Comment cela fonctionne-t-il ?
    Dans chaque explorateur Internet se trouve une fonction qui fait des recherches sur Google, Yahoo, MSN et Co. Lorsque vous effectuez une recherche en utilisant cette zone et que vous cliquez sur une des publicités qui s’affichent, vous faites gagner de l’argent au créateur du logiciel.
    Par exemple, sur notre site web, vous voyez la zone nommée Google pour faire une recherche. Si vous l’utilisez et que, ce faisant, vous cliquez sur une publicité, vous nous ferez gagner de l’argent. Aussi, ne vous en privez pas. Bien qu’à ce jour, cela ne nous ait pas rapporté beaucoup. Mais en ce qui concerne Apple, Google, Microsoft et Co, ces entreprises gagnent des sommes allant de 2 Mio de dollars US par mois et souvent bien plus. Si vous n’utilisez pas cette zone, c’est le moteur de recherche que vous utilisez qui engrange le fric.
    La question qui se pose est la suivante : que faire ? À qui donner cet argent ? Quoi que vous fassiez, vous vous trouverez dans un cercle vicieux. Mais ne vous gênez pas pour abuser de notre moteur de recherche. Voici un lien direct
    Certains logiciels de modification d’apparence pour Internet Explorer, dont le rôle est d’ajouter des fonctions, modifient le compte de Microsoft pour se l’attribuer. Ce qui fait qu’en fin de compte, ce n’est plus Microsoft qui engrange le fric, mais le concepteur du logiciel. Ce qui est anormal, c’est qu'actuellement, personne ne vous le dise.
    Vous pourriez même, si vous le désirez, vous créer un compte chez Google ou un autre moteur de recherche, pour ensuite modifier ce compte dans Internet Explorer. De cette manière, les recherches que vous ferez vous rapporteront de l’argent. Voici une solution de financement pour les associations et sociétés assimilées…
    Mais cette technique reste très discrète.
    Voici un autre sujet, mais qui est fondé sur le même principe.
    Avez-vous un email gratuit: Gmail, Hotmail, Yhaoo… ?
    Dans les trois cas, vous pouvez souscrire des abonnements pour obtenir des news, comme ils disent. En fait, lorsque vous recevrez ces news et que vous activerez le lien pour les lire, dans même temps vous enverrez un signal qui informera le site que vous l’avez lue et ce, pendant combien de temps !!! Le site renverra alors l’information au créateur de la publicité pour se faire rémunérer.
    Un petit nouveau arrive dans le domaine : il s’agit de Gmail.
    Gmail est une sorte d’amibe qui avale tout ce qui se présente. En occurrence, les sites ont développé un système qui indexe les mots-clés que vous utilisez dans vos courriels, dans le but de vous envoyer de la publicité ciblée. Et si vous avez le malheur de parler de chose illégale, les détenteurs du site n’hésiteront pas à vous dénoncer. Il y a tout de même un problème : si vous dites que j’ai copié à partir mon CD la musique sur mon OP, le moteur de recherche ne saura pas faire la différence, à savoir si c’est légal ou non. En conséquence, il avertira un opérateur humain qui se chargera de dire si oui ou non, vous devez dénoncer.
    Mais dans ce cas, il n’y a plus de respect de la sphère privée et la voie est alors ouverte à tous les abus. J’ai bossé dans une entreprise qui faisait cela. Cela a totalement dérapé, pour la raison que ceux qui lisaient les courriels des utilisateurs du site n’étaient l’objet d’aucun contrôle. Pour référence voici l’article Un provider Internet plus que serviable… cf. chapitre 2.
    La NSA le faisait déjà avec toutes les transmissions téléphoniques et autres, en limitant ses recherches aux mots-clés qui évoquaient le terrorisme ou aux phrases-clés similaires.
    D’après mes informations, Google vous dénonce directement sans préavis, s’il y a suspicion que vous violeriez leur contrat général ; c’est ensuite à la police qu’il appartiendra de vérifier si ce soupçon est avéré. Et nous, que pouvons-nous faire ? Rien, sauf en Suisse, où l’on peut déposer plainte pour violation de la sphère privée et demander une plus grande transparence sur les techniques utilisées pour lire nos courriels.
    Personnellement je n’ai rien à cacher, mais je ne voudrais pas être l’acteur d’une erreur de plus. Pour le cas où j’aurais cité un mot-clé, ou j’aurais argumenté sur une phrase interdite, ou reçu un fichier illégal non sollicité. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais lorsque je reçois du pourriel ou un virus, personne ne fait quoi que ce soit : on ne cherche pas à poursuivre les agresseurs. Mais s’il se trouvait que je serais détenteur d’un fichier audio piraté ou d’une vidéo prohibée, alors l’on m’attendrait au tournant.
    Nous vivons dans une société bien curieuse, qui prétend que nous sommes libres, mais pourtant tous nos faits est gestes sont enregistrés, analysés, consignés, répertoriés…
    En Europe, la population est encore assez libre de ses mouvements, bien que cette dernière année le problème se soit péjoré, en relation avec l’accroissement des actes de terrorisme et de vandalisme...
    Aux USA, il n’y a aucune sphère privée. Lorsque vous utilisez votre carte de crédit pour acheter un produit, l’entreprise concernée revend cette information à qui le désire. Vous souscrivez un abonnement à des magasins de foot ou de fringues : ils vendront les informations vous concernant à qui voudra les acheter. Avec les sites qui collectent toutes ces informations, vous pouvez faire des croisements. Par exemple savoir qui fait quoi et qui va où. On pourrait dire que le FBI est devenu public. Cela est évident, compte tenu de la facilité que l’on a d’obtenir les informations sur presque n’importe qui et n’importe quoi. Le film Ennemis d’État vous a fait rire ? Eh bien, comme l’on dit chez moi, la réalité dépasse souvent la fiction !
    La seule limitation du système des satellites dans le film est que vous ne pouvez pour le moment pas suivre plus d’une personne par satellite ou plus d’un groupe de personnes dans le même champ. Mais le nombre de caméras IP grossit tous les jours.
    Bientôt nous verrons un Google sécurité IP surgir sur Internet. Vous mettrez une photo de la personne que vous recherchez, et en quelques minutes, le site fera un balayage (scanning) du monde pour vous dire où cette personne est allée, et où elle se trouve actuellement. En payant un abonnement, vous pourrez la suivre, vérifier les déplacements de vos enfants , la position de vos biens, etc. Vous est déjà offerte la possibilité de suivre une personne via son téléphone portable (Natel). Imaginez que vous alliez dans une galerie marchande et que tous les commerçants sachent ce que vous avez acheté et quels sont vos goûts, grâce a votre téléphone. Cela existe déjà, puisque cela fonctionne au Japon ! cela sera possible avec votre iPhone ...
    (Voir film Minority Report : le système utilise les informations tirées de la rétine)
    Car au Japon, les habitants n’ont plus de porte-monnaie, c’est le téléphone portable qui le remplace. Dommage qu’ils n’aient pas ajouté une fonction de biométrie : cela éviterait les problèmes que l’on constate actuellement : en effet, si dans le passé on perdait son porte-monnaie ou si on se le faisait voler, on était déjà perdant, mais avec le système actuel ce serait bien pire…
    Alors, battons-nous pour garder notre liberté avant qu’il ne soit trop tard !!!
    P.S. Je n’ai aucun doute : ce qui n’est actuellement que vue de l’esprit se réalisera rapidement…

    NoSpy
    La durée des garanties est un élément de la transaction commerciale laissé à l’abandon.
    Vous avez été nombreux à nous relater vos problèmes concernant la durée des garanties et leur mise en application. En voici une synthèse.
    La durée des garanties ne semble plus être un argument de vente pris en considération. Eh oui ! on trouve dans un grand nombre de magasins de Suisse de nombreux produits dont la valeur va de 1 € à 100’000 € voire plus, et qui ne sont garantis que pour la durée d’un an.
    Exemple :
    Les fabricants de matériel informatique vous vendent des ordinateurs avec un an de garantie. Une extension de 3 ans est possible, mais avec un surcoût de 10 % du prix du produit. Ce qui est étrange, c’est que tous les éléments et sous-systèmes de votre ordinateur sont livrés d’origine par leur fournisseur avec une garantie 3 ans en moyenne. Je ne parle pas du vendeur, mais bien du fournisseur (ou du constructeur). Les disques durs sont garantis entre 3 et 5 ans, le graveur DVD entre 2 et 3 ans, le processeur chez Intel 3 ans. De la même manière, la carte-mère est garantie 2 ans chez AMD, la mémoire est garantie entre 10 et 99 ans, l’écran entre 2 et 5 ans, l’alimentation entre 2 et 3 ans. Sur une voiture, la durée de la garantie varie aussi, mais est plus proche d’une année, avec quelques exceptions, par exemple KIA qui garantit ses moteurs pendant une période de 7 ans.
    Pour les CD audio, quelle est la durée de leur garantie ? Une année. S’ils sont endommagés, vous pouvez les rapporter au magasin et exiger un échange, mais il vous faudra présenter la facture…
    Je ne suis pas sûr que cela soit applicable facilement.
    Parlons sérieusement. Il faudrait revoir le problème au niveau européen.
    Créer des paliers comme dans le cas des taxes, exiger que tout produit dont le prix se situe entre 150 € et 5000 € soit garanti 5 ans et pour chaque tranche de prix supplémentaire de 2500 €, une année supplémentaire de garantie. Et exiger que le prix de vente du produit est de 5001 € ou supérieure, la garantie soit de 6 ans… Les produits d’une valeur inférieure à 150 € seraient garantis 3 ans.
    Il est possible qu’une telle politique diminue les produits jetables. Et crée une économie plus axée sur la durabilité…
    Car si l’on crée des garanties de cinq ans et qu’elles ne sont pas applicables, cela devient complexe. Il faudra créer une instance judiciaire pour ces litiges.
    D’autre part, on risque de voir de nombreuses entreprises, comme c’est déjà le cas dans la construction de maisons ou d’immeubles, déclarer leur faillite dès la fin des travaux. Ce qui aura pour conséquence de favoriser les grandes entreprises qui existent depuis plus de 5 ans…
    Prenons l’exemple des caméras Sony. Si vous lisez le manuel sur le fonctionnement de la garantie en gros et pour simplifier (grain de sable, humidité, onde électromagnétique, soleil…) dès vous sortez le produit de son carton la garantie ne fonctionne plus !!!
    Sony dit aussi que vous devez prendre contact avec l’entreprise pour effectuer les réparations. Mais le magasin qui vous la vend devrait se charger de cette tâche fastidieuse.
    Le système qui consiste à prendre contact directement avec le fabricant est que tous les frais d’expédition sont à la charge du client et que cela permet à l’entreprise de connaître le nom de l’utilisateur pour établir leurs statistiques et s’introduire dans nos vies privées. Et l’expérience montre qu’il est rare que vous puissiez bénéficier de ce rapport de force comme le montrent les histoires qui vont suivre.
    D’autres magasins veulent vous faire payer des frais annexes pour l’envoi en réparation, frais qui sont, normalement, intégralement à leur charge et souvent remboursés par le fabricant.
    Si le produit est couvert par la garantie, il n’y a aucuns frais, et vous pouvez même exiger d’être remboursé pour les frais d’expédition.
    Quelques histoires pathétiques: Un Fan de NoSpy a pris contact avec nous, mais il ne désire pas que son nom soit cité, et pour cette raison nous allons donc le nommer Fred.
    Fred a acheté un écran plasma en 2005 au prix de 12’500 €. Après 11 mois et 15 jours, il tombe en panne. Il décide de le rapporter au magasin. Au magasin, qui fait du « discount », on lui dit que la réparation ne peut être faite gratuitement, même si il est sous garantie : le magasin demande une somme de 1875 € pour lancer la procédure de recherche de panne. Fred hésite beaucoup, mais le service après-vente lui expose un argument de poids : il ne reste plus que quelques jours avant l’expiration de la garantie. Il paye la somme demandée l’écran part en réparation et trois semaines plus tard le magasin reprend contact avec Fred en lui annonçant que le problème a été résolu ; mais comme il n’est plus sous garantie il doit payer 6000 € pour échanger les composants endommagés et payer en supplément les frais de transport. Sur ce, le magasin lui annonce que de toute manière, la procédure de réparation n’est pas lancée avec garantie de réussite…
    Fred répond : je vous ai apporté l’appareil deux semaines avant l’expiration de la garantie. Le SAV répond qu’il n’a aucune preuve de cela, vu qu’il la apporté à la date qu’il prétend, alors que seule la date de réception du produit expertisé compte. À présent, le magasin discount demande de payer les frais d’entreposage, car Fred a tardé pour venir cherche sa TV.
    Mais le magasin ne veut pas lui rendre la TV tant qu’il ne payera pas les frais divers engendrés. Qui s’élèvent à 500 €, soit : frais de dossier, frais de transport, TVA, frais de suivi du dossier… et j’en passe. Une somme de 6000 € est annoncée dans la discussion avec le magasin pour une réparation finale, mais sans garantie de réussite…
    Après une discussion avec NoSpy, nous avons conseillé à ce client de prendre contact avec le fabricant et de lui expliquer le problème. Il est en effet possible que le fabricant prenne en compte de manière équitable le problème du client.
    Fred prend contact avec le fabricant.
    Le fabricant lui dit que son produit est garanti deux ans en Europe, mais seulement une année en Suisse ! Heureusement que Fred pense à mentionner qu’il l’a rapporté au magasin pour le faire réparer quinze jours avant l’expiration de la garantie et qu’il a déjà payé 1875 € de frais....
    Le fabricant demande où se trouve l’écran en ce moment. Fred explique qu’il est pris en otage par le magasin discount qui exige un supplément de 500 € pour frais de stockage et autres. Le fabricant se déclare scandalisé par cette méthode et répond que son produit n’a jamais été envoyé chez lui à fin d’expertise ! (mais alors chez qui est-il allé, et est-il vraiment parti…) Le fabricant prend contact avec le magasin pour mettre de l’ordre dans cet imbroglio.
    En fin de compte, le fabricant récupère l’écran non pas via le magasin qui a refusé de le leur fournir, mais via Fred qui a dû s’acquitter des 500 € demandés. Cependant, Fred exige des explications.
    Les employés du magasin discount répliquent qu’ils n’ont pas à respecter les lois en vigueur en Suisse, pour la raison que le magasin est allemand et que pour un magasin de discount, dans un tel cas de figure, les lois ne sont pas les mêmes. Ce qui est totalement faux. Mais le magasin discount sait aussi que s’il va au tribunal, cela lui coûtera bien plus cher que son écran. Mais on ne sait jamais…
    Le fabricant a fait un geste commercial en proposant au client le nouveau modèle et a pris à sa charge les divers frais engendrés par cet imbroglio.
    La question qui se pose et à laquelle nous n’avons pas de réponse est celle de savoir si le magasin a remboursé au fabricant les frais exigés abusivement. Car à ce jour, le magasin vend toujours des appareils de cette marque.
    Un autre exemple est celui d’un groupe de personnes, dont je fais partie, aux prises avec le même magasin.
    Ces personnes avaient des appareils de type TV, caméra et appareil photo, dont la valeur est au maximum de 1000 €
    Le magasin discount les a repris sans faire d’histoire. À environ la moitié de ces personnes, le magasin a demandé de payer une somme comprise entre 50 € et 500 €, pour la recherche de problème. Certains clients ont payé, d’autres non.
    VOUS N’AVEZ RIEN A PAYER SI LE PRODUIT EST SOUS GARANTIE. VOUS POUVEZ MEME EXIGER DE VOUS FAIRE REMBOURSER LES FRAIS D’EXPÉDITION !!!
    L’autre moitié de ces personnes ont réceptionné leur produit, mais après une semaine une belle surprise est arrivée dans leur boîte à lettres. Il s’agissait d’une facture relative à des frais de recherche de panne, frais de dossier, frais de gestion, frais de stockage et j’en passe.
    IDEM : rien n’est à payer. Faites simplement opposition au commandement de payer, attendez que l’affaire arrive au tribunal et expliquez-vous : le magasin sera perdant, mais cela vous fera perdre du temps. Vous serez même en mesure de demander un dédommagement au juge pour le temps perdu et la gêne occasionnée. Mais généralement le magasin ne va pas jusque-là. D’autre part, s’il est fait mention de payement à 10 jours, c’est faux : le délai est 30 jours pour tous, avant qu’on ne puisse commencer à compter des frais de rappel et après 33 jours vous serez invité au tribunal, pour autant que la justice soit rapide, ce qui, vous en conviendrez, n’est guère son habitude…
    Pour ma part, le lecteur DVD a fonctionné 3 jours. Je l’ai rapporté en demandant d’être remboursé où qu’il soit échangé immédiatement par un neuf. On m’a dit qu’il s’agissait d’un magasin discount et que la loi sur les 7 jours ne s’applique pas dans un tel cas de figure.
    Après quelques mois, le magasin prend contact et me prie de venir le chercher. Je me suis exécuté, mais à mon arrivée une belle surprise m’attendait : les employés en retrouvaient plus mon lecteur DVD dans les méandres du stockage. On me dit qu’on reprendra contact avec moi dès qu’il sera retrouvé. Trois mois de plus sont passés entre-temps, et j’en avais acheté un autre. Le magasin m’annonce alors qu’on a retrouvé mon lecteur DVD. Mais il y a un nouveau problème : on me demande de payer des frais de stockage. En effet, j’ai attendu trois mois et de nouveau trois mois, le produit coûtait 25 € et on exigeait le paiement de 37 € de frais de stockage pour récupérer mon appareil. J’ai refusé catégoriquement de payer quoi que ce soit. Après une vive discussion, les employés ont appelé le vigile pour m’expulser du magasin. Le vigile m’a saisi fermement le bras, et je lui ai alors dit : si tu tiens à ton job, lâche-moi immédiatement ou je dépose plainte pour agression. Le vigile ne savait plus quoi faire (eh oui, en suisse les vigiles ou les polices privées n’ont pas plus de droits qu’un citoyen, même s’ils portent une arme). Sur ce, le responsable me prie de quitter le magasin. Je commence à parler de plus en plus fort et demande à voir le directeur. À ce moment, une personne dit une chose sensée : il faut appeler la police. Je réponds : OK, appelons la police et faites venir un huissier pour constater les faits. En moins de 5 minutes, mon problème était résolu. Une aimable dame a commencé à discuter avec le SAV et par enchantement mon lecteur DVD était dans mes mains. Sauf que deux jours après, il était de nouveau en panne. Bizarrement, lorsque je suis retourné au magasin, le vigile a tenté de m’empêcher d’entrer. J’ai dit que j’étais client de ce magasin, que j’avais acheté de nombreux produits ici que je me considérais comme un bon client, qui néanmoins n’a pas eu de chance avec certains produits. Je lui ai demandé qu’il me laisse passer ou que dans le cas contraire, je porterais plainte. Il s’est alors écarté. Le SAV n’était pas très content de me revoir. Je me demande si mon produit a été réellement réparé. J’ai discuté et haussé le ton comme à mon « habitude » et en fin de compte j’ai obtenu qu’il me soit échangé contre un nouveau modèle.
    Par contre, on m’a prié de ne plus remettre les pieds dans ce commerce…
    Injonction que je respect pas, vue que je n’est rien fait de mal, n’est-ce pas ?
    Je me demande si MediaMark n’a pas intérêt à revoir sa politique en ce qui concerne les réparations des produits sous garantie. Bizarrement, les deux magasins qui sont dans le canton de Genève n’ont pas la même politique. Le comportement de l’un est proche de l’escroquerie, tandis que l’autre n’a n’aucun problème. Pourvu que ça dure : ils ont quand même de bons produits, et à de bons prix, mais je changerais leur slogan :
    MediaMarkt parce que je ne suis pas taré …
    Conclusion:
    Il est bien dommage que de nombreuses personnes qui sont à l’origine de cet article ne veuillent plus y mettre les pieds, vu le nombre de problèmes qu’elles ont eu à ce jour avec ce magasin.
    En revanche, si cela vous arrive, je vous invite à déposer une plainte et à demander à un huissier de constater les faits, de manière qu’on ne puisse pas contester les faits qui leur sont reprochés. Bien sûr, tout dépend de la valeur du produit qui est en cause. Mais l’addition de toutes ces petites gouttes finira par provoquer un raz-de-marée…

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